Comment préparer son plan de financement immobilier ?

Un plan de financement immobilier est primordial pour garantir le bon déroulement de votre projet. Il s’agit d’une base qui vous permettra de déterminer tous les montants dans le cadre d’un achat de bien. Comment le préparer ? Voici la marche à suivre.

Comptabilisez vos ressources

Déterminer vos ressources est la première chose à faire pour préparer votre plan de financement immobilier. La raison est que c’est avec celles-ci que vous allez payer les mensualités dans le cadre d’un emprunt. Vous devez donc comptabiliser toutes vos sources d’argent récurrentes et en additionner les sommes.

Vos revenus mensuels constituent la base de finances. Il s’agit de votre salaire net en contrepartie de votre travail. Ce montant ne doit être considéré qu’une fois toutes les charges fiscales retirées. Ainsi, vous disposerez de la totalité du montant réel disponible pour établir votre comptabilité.

Néanmoins, vous devrez également prendre en compte vos charges de vies. C’est pour cette raison que le montant de vos factures ainsi que le budget nécessaire pour vous nourrir devront d’abord être déduits de vos revenus nets. Les sommes restantes constituent donc votre budget disponible pour payer vos mensualités. Vous pourrez alors en déduire si vous avez la possibilité de contracter un prêt ou non.

Constituez votre apport

L’apport est un aspect important et doit être inclus dans un plan de financement immobilier. En effet, il témoigne de votre sérieux et facilite l’accès à un prêt bancaire. C’est pourquoi il est important de commencer par se constituer un apport conséquent avant de se lancer dans le domaine de l’immobilier.

Il existe plusieurs façons de se créer un apport. La première méthode consiste à épargner de l’argent régulièrement sur un moyen ou long terme. Pour ce faire, vous pouvez commencer par dégager un pourcentage de votre salaire. Néanmoins, vous pouvez également verser de l’argent dans votre compte chaque fois que vous en aurez la possibilité.

Une prime professionnelle peut également vous servir à alimenter votre apport. Elle n’est pas comptabilisée dans les revenus mensuels, car il s’agit d’un gain exceptionnel. C’est pour cette raison qu’il est préférable de l’utiliser pour vous bâtir une bonne base afin de concrétiser plus facilement votre projet.

Enfin, les héritages ainsi que les différents dons familiaux sont d’autres moyens de vous créer un apport. En somme, cette somme d’argent est considérée comme votre contribution directe dans le processus d’achat. Elle peut être vue comme une garantie pour la banque qui vous aidera à financer votre projet immobilier. La raison est que payer la totalité du bien constitue un grand risque pour celle-ci. De ce fait, plus votre apport est conséquent et plus vous aurez de chances d’obtenir un financement.

Totalisez toutes les dépenses

Préparer son plan de financement consiste aussi à prendre en charge les charges supplémentaires. Effectivement, d’autres dépenses sont prévues dans le cadre d’un achat immobilier. Il s’agit des différents frais à s’acquitter avant que votre nouveau bien soit totalement opérationnel et à votre nom.

Premièrement, il y a les frais de notaire qui sont souvent assez onéreux. Il s’agit d’une somme déterminée en fonction de la valeur du bien. Ces frais se divisent en plusieurs aspects dont l’État prend la plus grande part à travers les différentes taxes. Le notaire en dégagera aussi sa rémunération ainsi que les frais divers nécessaires au traitement du dossier ;

Vous devez encore compter les travaux. Effectivement, ces frais de rénovation sont généralement nécessaires quand vous achetez de l’immobilier ancien. Le montant de ces opérations est variable et dépend avant tout de l’état du bien.

Déterminer la somme à emprunter

Enfin, la dernière étape pour préparer votre plan de financement immobilier consiste à déterminer la somme totale à emprunter. Il s’agit de la partie la plus délicate, car c’est celle-ci qui garantit la réussite de votre projet. Les taux d’intérêt devront être pris en compte et vous devrez aussi faire des comparaisons pour trouver les meilleures offres.

L’importance de l’orientation d’un appartement !

Si vous avez la chance de faire construire vous-même votre logement, il est essentiel que vous preniez conscience de l’importance de l’orientation d’un appartement. En effet, ce critère aura une influence considérable sur le confort de vie dans votre future demeure.

Pourquoi l’orientation d’un appartement est-elle importante ?

Vous ne devez surtout pas sous-estimer l’importance de l’orientation d’un appartement. En effet, il demeure possible de réaliser des rénovations ou des modifications de votre décoration si celle-ci se fait vieille, mais en revanche, pour ce qui est de l’orientation, il vous sera impossible de la modifier, ni de l’améliorer.

Comme l’orientation est un critère difficile à rattraper, voire même impossible, alors il est primordial de bien l’analyser en amont. En faisant en sorte que les fenêtres de vos pièces soient orientées vers des points cardinaux précis, vous bénéficierez d’un confort de vie accru, puisque la quantité de lumière pénétrant dans chaque pièce conviendra alors à l’utilité de chacune d’entre elles. Cela permettra également une amélioration du bilan énergétique de votre demeure, puisque la lumière solaire entrant dans vos pièces parviendra à mieux les chauffer.

Quelle orientation choisir pour chaque pièce de la maison ?

Comme il a été dit précédemment, chaque pièce devrait être orientée vers des points cardinaux précis afin d’optimiser la lumière y pénétrant. Nous allons donc vous indiquer ici l’orientation que chaque pièce devrait avoir, en fonction de son utilité.

  • Est et Sud-est

Pour les chambres et les bureaux, on privilégie généralement des orientations vers l’Est et le Sud-est, afin que la lumière y pénètre le matin. Une fois que le soleil aura disparu, il y fera plus frais. Il est en effet important que ces pièces ne soient pas surchauffées l’après-midi et le soir. Grâce à une orientation Est et Sud-est, le confort de vie dans vos chambres sera alors optimisé.

  • Sud et Sud-ouest

Pour le salon, il est préférable d’opter pour une double orientation vers le Sud et le Sud-ouest. Grâce à un soleil fortement présent à toutes heures du jour, votre salon sera très bien éclairé, et vous bénéficierez d’un meilleur confort thermique, même en soirée durant l’hiver. Cette double orientation est conseillée aussi bien pour les salons que les cuisines et les salles à manger.

  • Ouest

En orientant votre terrasse vers l’Ouest, vous pourrez profiter de plus d’ensoleillement durant l’après-midi et en début de soirée. Outre la terrasse, cette orientation convient également aux autres pièces donnant sur l’extérieur, puisqu’elle vous permettra de mieux apprécier les couchers de soleil. Néanmoins, cette orientation vers l’Ouest n’est pas conseillée si vous habitez dans le Sud de la France, car le soleil puissant pourrait trop chauffer votre appartement.

  • Nord

L’orientation vers le Nord doit être réservée aux pièces qui n’ont pas besoin de beaucoup de lumière et dans lesquelles le fait d’avoir une température basse ne serait pas trop grave. C’est notamment le cas du hall d’entrée, de la buanderie, du cellier etc. Toutefois, dans le cas d’un logement traversant (c’est-à-dire si l’appartement offre une ouverture sur l’extérieur sur au moins 2 façades d’orientations différentes), alors il serait plus judicieux d’installer les chambres au Nord, et la pièce de vie au Sud. Ces deux dernières orientations sont aussi conseillées si votre appartement se trouve dans le Sud de la France, où les températures sont généralement plus élevées.

Quelles sont les précautions à prendre quand on vit en rez-de-chaussée

Vivre en rez-de-chaussée est un sujet qui divise. Certains sont pour, et d’autres contre pour diverses raisons, notamment en termes de manque de sécurité et d’intimité. C’est pourquoi il existe plusieurs précautions à prendre quand on vit en rez-de-chaussée,. Nous nous proposons de vous les partager à travers cet article.

Les précautions à prendre pour pallier au manque d’intimité

Le manque d’intimité est essentiellement la première inquiétude à laquelle on fait face, face à l’idée de vivre en rez-de-chaussée. En effet, comme les fenêtres donnent directement sur la rue, les passants pourraient avoir une vue sur votre intérieur. Cela est d’autant plus gênant si la fréquence de passage des piétons ainsi que la circulation sont fortement élevées.

En ce qui concerne la vue sur votre intérieur, il est pratiquement primordial d’installer des rideaux à vos fenêtres, ou des voilages, ou encore des stores. Il faut que le tissu soit opaque afin de bloquer la visibilité depuis l’extérieur. Mais il ne faut pas non plus qu’il soit trop épais, car il est important de laisser passer la lumière.

Autre astuce qui pourrait marcher si vous avez un rebord de fenêtre : pensez à y installer des jardinières avec des fleurs qui monteront jusqu’à mi-hauteur une fois qu’elles auront bien poussé. Pour les pièces sensibles qui pourraient être visibles depuis la rue, posez des films opacifiants sur les vitres. Ces films marchent très bien pour la chambre à coucher ou la salle de bain par exemple.

Les mesures à prendre en termes de sécurité pour un logement en rez-de-chaussée

Lorsqu’on vit en rez-de-chaussée, on est également plus vulnérable aux cambriolages. Les précautions à prendre doivent donc être suffisamment efficaces, sans pour autant trop nuire à votre confort de vie. Compte-tenu de son emplacement, un logement en rez-de-chaussée sera plus facilement accessible, ce qui fait considérablement augmenter le risque d’intrusion d’individus mal intentionnés. Voici donc les mesures que vous pourriez prendre afin d’éviter ces cas de figure.

Les intrusions se font dans la majorité des cas par la porte d’entrée. Il serait donc fortement recommandé d’installer une porte blindée à 3 points car celle-ci offre plus de résistance en cas de forçage, et est plus difficile à crocheter. Les fenêtres sont également des points d’accès fréquemment utilisés par les cambrioleurs. Nous vous conseillons donc d’y installer des barreaux qui permettront d’empêcher les cambrioleurs d’utiliser vos fenêtres comme point d’accès, tout en conservant une bonne aération pour votre logement. Il serait également judicieux d’installer des fenêtres PVC en double, voire même triple vitrage qui vous offriront à la fois une bonne protection contre le bruit et les infractions.

Les cambrioleurs ont depuis un certain temps trouvé une autre solution pour pénétrer chez vous malgré les mesures de sécurité énoncées précédemment : ils se font passer pour de faux employés de compagnies de téléphonie ou d’électricité ou de faux agents de police pour que vous leur ouvriez la porte, puis entrent chez vous de force pour tout piller. La solution serait d’installer un judas afin que vous puissiez vérifier l’identité de la personne avant d’ouvrir la porte. Vous pouvez aussi opter pour l’installation d’un système de vidéosurveillance, plus moderne et tout aussi efficace.

Colocation entre étudiants : Les avantages et les inconvénients

La colocation entre étudiants est la forme de colocation la plus populaire en France. Elle permet en effet aux étudiants de profiter de nombreux avantages, notamment sur le plan financier. Mais ce mode de logement n’est toutefois pas dépourvu de quelques inconvénients. Alors avant de vous lancer dans la colocation étudiante, nous vous proposons d’en apprendre un peu plus sur le sujet.

Les règles à suivre lors d’une colocation entre étudiants

Une colocation entre étudiants n’est pas véritablement différente d’une colocation classique, en termes de principes de base à respecter. Elle consiste en plusieurs personnes (dans ce cas-ci, des étudiants) occupant de façon commune une maison ou un appartement, et se partageant les dépenses relatives au bail. Ces personnes disposent également du droit de jouissance et d’usage des lieux occupés.

Les étudiants en colocation décident de la répartition des locaux comme bon leur semble. Ainsi, un étudiant peut demander l’occupation privative d’une chambre au sein de la maison ou de l’appartement. En contrepartie, il devra payer le loyer qui correspond à sa vie privative uniquement. Il est également possible que chaque étudiant dans la colocation puisse jouir de toute la maison ou appartement, que ce soit la cuisine, la douche, le séjour etc.

Les avantages d’une colocation étudiante

La colocation étudiante apporte bien des avantages, c’est pourquoi plus de 10% des étudiants en France optent pour cette option de logement. Parmi ces avantages, on peut citer entre autres le coût réduit de ce type de location. En effet, louer une chambre en colocation est deux fois moins cher que la location d’un studio. Et vu le prix des logements dans les grandes villes, l’option de la colocation étudiante est réellement salvatrice.

A part le fait de diviser le coût des loyers au prorata du nombre d’étudiants colocataires d’un appartement ou d’une maison, la colocation étudiante offre également comme avantage de permettre le partage des autres charges locatives, comme les factures de gaz, les factures téléphoniques, l’internet, ou tout simplement la nourriture. Mais pour cette mutualisation des charges, il est essentiel d’établir des règles de colocation afin que la part contributive de chaque colocataire soit clairement fixée.

Outres les dépenses partagées, et donc réduites, les étudiants vivant en colocation peuvent bénéficier de diverses aides au logement, comme l’allocation de logement à caractère social, ou l’aide personnalisée au logement. Enfin, la colocation étudiante est l’occasion de faire des rencontres, d’apprendre à vivre en société restreinte, dans certains cas de découvrir d’autres cultures, et de vivre des expériences qui peuvent être inoubliables. En vivant ensemble durant une certaine période de temps, on peut tisser des liens d’amitié forts et à long terme.

Les inconvénients

Comme toute chose, la colocation entre étudiants a aussi sa part d’inconvénients. Par exemple, en vivant à plusieurs dans une maison ou un appartement, on ne dispose pas toujours de l’intimité que l’on souhaite, et on risque alors de manquer de tranquillité, surtout si les autres colocataires sont de nature bruyante ou envahissante.

Autre inconvénient inhérent à toute cohabitation, il ya des risques que deux ou plusieurs colocataires ne s’entendent pas, pour diverses raisons (caractères incompatibles, modes de vies trop différentes etc.). Sur le plan financier, il n’est pas impossible que des locataires ne soient ponctuellement ou fréquemment pas en mesure de payer leur part du loyer et les autres charges. Les autres colocataires solvables devront alors payer pour d’autres, ce qui pourrait créer des tensions au sein de la colocation. C’est pourquoi il est très important de choisir ses futurs colocataires avec parcimonie.

Qu’est ce qu’un mandat exclusif et pourquoi le choisir pour vendre votre logement ?

Vous désirez vendre votre logement, mais comme vous ne maîtrisez pas totalement toutes les subtilités du marché immobilier, vous souhaitez confier cette tâche à des professionnels ? Alors signer un mandat exclusif avec une agence immobilière pourrait être la meilleure solution pour vous. En voici les raisons.

Qu’est-ce que le mandat exclusif ?

La signature d’un mandat d’agence ou d’un mandat de vente est une obligation si vous souhaitez solliciter une agence immobilière pour vous aider à vendre votre logement. Ce mandat scelle l’accord entre l’agence immobilière et vous, et fera office de contrat dans lequel seront stipulés tous les devoirs et droits de chacun tout au long du mandat.

On peut distinguer trois formes principales de mandat de vente : le mandat simple, le mandat semi-exclusif et le mandat exclusif. Cette dernière forme est celle qui nous intéresse ici. Elle consiste à ne confier la vente qu’à une seule agence immobilière, sans que vous n’ayez le droit de vendre votre logement par vous-même, ni à faire appel à une agence concurrente.

Quels sont ses avantages ?

Comme nous l’avions précisé précédemment, le mandat exclusif est assez contraignant, puisque vous ne pourrez faire de vente entre particuliers, ni faire appel à d’autres agences pour vendre votre bien. Et pourtant, cette forme de mandat de vente est généralement bien plus efficace pour vendre votre logement.

L’agent immobilier à qui vous avez donné l’exclusivité de la vente de votre bien a bien conscience de toutes vos exigences, et consacrera 100% de ses efforts à vous apporter satisfaction et à vendre votre logement le plus rapidement possible et à un tarif avantageux. Cet agent sera en charge de la mise en avant des annonces de votre bien sur les sites les plus populaires, sur la devanture de l’agence etc.

Les acquéreurs sont quant à eux généralement plus attirés par les biens en exclusivité, car ils sont plus « rares », et ont la réputation d’être de meilleure qualité, avec moins de vices cachés. Vous gagnerez donc en crédibilité en mettant votre bien en exclusivité, et parviendrez à susciter plus d’intérêts de la part des acquéreurs potentiels.

Du point de vue des agents immobiliers, entrer des mandats exclusifs leur offre plus de motivation, car ils sont rassurés du fait que personne ne sera en mesure de conclure la vente à leur place. Ils redoubleront d’effort afin de vendre le bien dans les délais qui leur sont impartis.

Combien de temps dure le mandat exclusif ?

Le mandat exclusif a une durée de validité précisée sur le contrat. Souvent, cette durée est fixée à 3 mois. Durant cette période, vous n’aurez donc pas le droit de procéder à un changement de mandat, ni à avoir recours à une autre agence pour vendre votre logement.

Cela peut sembler être une contrainte, mais elle a aussi ses avantages. En effet, durant ces 3 mois, vous pourrez évaluer l’efficacité de votre agent immobilier, ce qui vous permettra soit de conserver votre stratégie de vente, soit la modifier en choisissant une autre option ou en faisant appel à une autre agence immobilière au terme de la durée de validité convenue. Dans les deux cas, vous devriez être en mesure d’augmenter vos chances de vendre votre bien.

Pour ce qui est de la reconduction, sachez qu’un mandat exclusif ne peut être reconduit de façon tacite au bout du trimestre convenu dans le contrat initial. En effet, pour qu’il y ait reconduction avec la même agence et les mêmes conditions, il vous sera nécessaire de recontacter l’agent immobilier et de signer un nouveau mandat exclusif pour une durée de 3 mois supplémentaires. Il n’y a donc pas de risque d’être « coincé » avec une agence immobilière grâce à cette durée de validité et cette reconduction non tacite.

Quoi faire pour l’état des lieux de sortie ?

Pour le locataire et le propriétaire, l’état des lieux de sortie est une étape importante au terme d’un bail de location. Pour le locataire, ce sera l’occasion de récupérer sa caution locative. Le propriétaire pourra quant à lui constater l’état de son logement après la location. Voici donc plus d’explications sur ce précieux document qu’est l’état des lieux de sortie.

Le principe de l’état des lieux de sortie

En comparant l’état des lieux d’entrée avec celui de sortie, le propriétaire sera en mesure de vérifier que le locataire a rempli son obligation de bien entretenir le logement et d’effectuer les réparations locatives qui sont à sa charge.

Si aucun dégât n’a été constaté, alors le propriétaire devra restituer la caution locative déposée en début de bail par le locataire, et ce dans un délai de 1 mois. En revanche, si des différences sont constatées entre l’état des lieux d’entrée et celui de sortie, alors la loi distinguera deux cas : la vétusté et les travaux de réparations et d’entretien à la charge du locataire. Notons que le propriétaire est en charge des travaux relevant de l’usure normale du logement.

Ce constat s’effectue en fin de bail, lorsque le locataire quitte le logement. Il se matérialise sous forme d’un document dans lequel est décrit l’état du bien locatif au moment de la remise des clés. Plusieurs mentions obligatoires doivent y être figurées, dont la date, le lieu, l’inventaire des clés, les relevés de compteurs et la signature des parties.

Les différents intervenants

La réalisation du constat peut se faire à l’amiable, en présence du propriétaire (ou de son mandataire) et du locataire. Mais il peut également être fait par un huissier de justice, à la demande du locataire.

Dans ce dernier cas de figure, l’huissier devra avertir le propriétaire et le locataire du rendez-vous par lettre recommandée avec accusé de réception au moins une semaine à l’avance. Le bailleur et le locataire devront alors partager en deux parts égales les frais relatifs à l’établissement par l’huissier de l’état des lieux de sortie.

Si jamais le locataire n’est pas présent au rendez-vous, le propriétaire devra saisir le juge du Tribunal d’instance lié au logement. L’absence (et par extension, le refus) du locataire lors de l’état des lieux de sortie sera alors noté par le juge. Ce dernier désignera un huissier chargé de la récupération des clés et de la réalisation du constat.

La procédure pour réaliser un état des lieux de sortie

Le locataire et le propriétaire (et éventuellement, l’huissier) devront effectuer une visite du logement aussi rigoureuse que lors de la rédaction de l’état des lieux d’entrée. Il sera alors primordial de vérifier de la façon la plus attentive possible l’état du logement, et de s’assurer de la présence ainsi que de la conformité de tous les éléments inscrits dans le contrat de location.

Après la signature de l’état des lieux de sortie par le propriétaire et le locataire, chacun devra en garder un exemplaire. En cas de contestation de cet état des lieux par le locataire, aboutissant à un refus de ce dernier de signer le document, le propriétaire dispose de plusieurs solutions. Il peut soit contacter un huissier de justice, soit envoyer une lettre au locataire dans laquelle tous les désaccords sont listées et proposer une seconde visite. Il peut aussi saisir un conciliateur de justice et la commission départementale de conciliation pour établir un dialogue. En dernier recours, il peut saisir le greffe du Tribunal d’instance.

Question immobilier : Est-ce possible de négocier l’assurance emprunteur pour un crédit ?

Pour bénéficier de meilleures garanties ou réduire le coût d’un prêt, il est possible de négocier l’assurance emprunteur. Aussi nommée assurance de prêt, elle est la charge la plus importante associée au crédit immobilier. En effet, elle peut aller jusqu’à 30 % de la valeur totale du prêt. Voyons en premier ce qu’il faut savoir sur l’assurance emprunteur avant de parler de la possibilité de négociation ainsi que les procédures à suivre.

L’assurance emprunteur

Il s’agit d’un contrat d’assurance garantissant la prise en charge d’un prêt. Cette assurance concerne toutes les personnes ayant souscrit à un crédit immobilier ou à la consommation. Elle n’est pas obligatoire. Cependant dans la majorité des cas, elle est exigée par la banque. D’ailleurs, elle est une protection pour la banque vis-à-vis des risques d’impayés du crédit. En général, elle couvre la perte totale d’autonomie, l’incapacité de travail, l’invalidité et le décès ; quant à la perte d’emploi, elle est facultative, car elle coûte cher le plus souvent.

La liberté de choisir

 À titre de rappel, la loi Lagarde de 2010 a mis en place le libre-choix par l’emprunteur pour son assurance de prêt. Cette loi interdit la vente liée. Ce qui veut dire qu’il est illégal de souscrire à un service pour obtenir un autre produit. La banque est soumise à cette loi pendant la souscription d’un crédit. Par conséquent, aucune banque n’a le droit d’assigner un client pour souscrire son assurance emprunteur auprès de celle-ci. Il est aussi interdit par la loi de faire du chantage au taux ou le conditionnement du taux d’emprunt par la banque. Ainsi dire, l’emprunteur a la possibilité de souscrire son assurance emprunteur dans l’établissement de son choix.

Négocier son assurance emprunteur

Négocier une assurance emprunteur veut dire changer d’assureur. Il existe deux possibilités pour ce faire. D’abord, avec la loi Hamon, le souscripteur peut rédiger une lettre de résiliation pour arrêter son assurance de prêt qui est en cours afin de choisir une nouvelle. Cette résiliation peut se faire durant les 12 mois suivant la signature du contrat d’assurance. Ensuite, la loi Sapin II ou la loi Bourquin permet aux souscripteurs de résilier annuellement tous les contrats d’assurance de prêt conclus après le 1er mars 2017. En revanche, les garanties du nouveau contrat doivent être au moins équivalentes à celle du contrat de la banque.

Comment changer son assurance de prêt ?

L’assurance emprunteur d’un crédit coûte très cher et c’est pourquoi les souscripteurs résilient leurs contrats d’assurance lorsqu’ils trouvent un meilleur taux. Pour que le changement soit accepté, il faut impérativement que le niveau de garantie soit équivalent comme on a évoqué plus haut. Il faut donc bien vérifier la garantie avant d’envoyer la lettre de résiliation. Ensuite, il faut vérifier toutes les subtilités du nouveau contrat et enfin comparer les offres. En résumé, il suffit de comparer pour négocier l’assurance emprunteur.

Checklist des choses à faire chez soi avant de partir en vacances

Lorsqu’on part en vacances, nous avons souvent tendance à concentrer nos réflexions sur le voyage et la destination. Il ne faut toutefois pas négliger de préparer son départ. Cela ne se limite pas à faire ses bagages, mais aussi à faire en sorte que tout se passe bien chez soi durant notre absence, et que les conditions de sécurité soient toutes respectées. Voici donc un checklist des choses à faire chez soi avant de partir en vacances.

Prenez en photo votre intérieur et vos biens

Il ne s’agit pas ici de garder des photos souvenir de chez vous que vous regarderez durant vos vacances. Il s’agit bien d’une précaution qui vous sera très utile en cas de vol. En effet, ces photos pourraient vous permettre de présenter et de justifier vos biens qui ont été volés auprès de votre compagnie d’assurance en cas de cambriolage.

Éteignez tous vos appareils électroniques et électriques avant de partir en vacances

Afin de ne pas dépenser inutilement de l’énergie durant votre absence, veillez à bien vérifier que tous vos appareils électriques et électroniques (comme votre ordinateur, le four micro-ondes, la télévision, la climatisation, votre box etc.) soient éteints. Il est même conseillé de les débrancher. Cela permettra aussi de limiter les risques de court-circuit qui pourrait déclencher un début d’incendie.

Suspendez la livraison du journal

Il n’y a pas de raison de laisser vos journaux s’empiler dans votre boîte aux lettres ou sur le pas de la porte. D’abord, cela fera tache, et surtout, c’est un excellent moyen pour les voleurs de savoir qu’il n’y a personne dans la maison. Alors autant suspendre la livraison avant votre départ en vacances.

Videz votre réfrigérateur avant de partir en vacances

Vider le frigo est une tâche à ne pas oublier avant de partir en vacances. Cela vous évitera d’être accueilli par une odeur nauséabonde à votre retour en ouvrant votre réfrigérateur et d’y retrouver des légumes ou une bouteille de lait entamée partiellement ou totalement moisis.

Faîtes la vaisselle et le lavage

Et oui, le fait que vous partiez en vacances ne signifie pas que vous êtes exempt de faire le lavage et la vaisselle avant votre départ. En effet, il serait préférable de faire ces tâches certes peu agréables avant de partir en vacances plutôt qu’à votre retour, en étant fatigué du voyage.

De même, pensez à vider les poubelles. Le cas échéant, vous risqueriez d’être confronté à une forte odeur d’ordure très peu agréable à votre retour.

Occupez-vous de votre gazon

Nous vous conseillons de tondre votre gazon (si vous en avez) avant de partir. Ainsi, il ne poussera pas trop. Si jamais la durée de votre absence est prolongée, alors demandez à un proche ou engagez quelqu’un pour s’occuper de la tonte de façon régulière.

Assurez-vous de la bonne fermeture et verrouillage des portes et fenêtres

Il est primordial de s’assurer que personne ne puisse entrer dans votre demeure durant votre absence. En effet, un simple oubli pourrait avoir des conséquences qui vous coûteraient très cher.

Payez vos factures avant de partir en vacances

N’oubliez pas d’assurer les formalités administratives avant votre départ. Si vous avez des factures qui arrivent à échéance pendant que vous êtes en vacances et que vous n’avez pas prévu de paiement automatique, alors assurez-vous de vous en acquitter avant de partir.

Prévenez vos voisins

Si vous avez des voisins avec qui vous vous entendez bien, alors informez-les de votre future absence. Ils pourront ainsi surveiller votre demeure et veiller à ce que personne n’y rentre par infraction. Si vous leur faîtes vraiment confiance, alors vous pourriez même leur donner un double des clés afin qu’ils fassent croire que la maison est toujours occupée. Cela devrait suffire pour décourager les éventuels cambrioleurs.

Les canalisations sont bouchées : qui doit payer ?

Durant la location d’une habitation, les problèmes de plomberie peuvent se produire, et nécessitent des réparations qui, bien entendu, engendrent des frais. Et c’est là que la question se pose : qui est en charge d’assumer ces frais de réparation lorsque les canalisations sont bouchées ? C’est à cette question que nous tâcherons de répondre, en déterminant les responsabilités de chacun. En sachant qui doit payer quoi, les risques de litige seront éliminés, et la location du bien se fera de façon plus sereine.

Les responsabilités du locataire en cas de canalisations bouchées

Sur le plan légal, le locataire a pour devoir de s’assurer que la plomberie du logement qu’il loue fonctionne correctement, et de l’entretenir de façon régulière. Il appartient donc au locataire de payer le débouchage de la canalisation, et de faire appel à un professionnel pour réaliser les réparations nécessaires. En fonction du type de contrat d’assurance auquel le locataire est souscrit, celui-ci peut potentiellement être remboursé en cas de canalisations bouchées.

Parmi les autres opérations d’entretien à sa charge, on peut citer l’entretien de la chaudière, le changement des joints, le remplacement des vis etc. C’est également le cas lorsqu’il s’agit de réparer les toilettes ou une fuite du robinet, de remplacer les joints de canalisation ou un flexible, ou encore le pommeau de douche. On peut aussi inclure dans les responsabilités du locataire l’obligation de vidanger la fosse septique. De même quand il s’agit d’entretenir la chaudière et les canalisations de gaz, et de nettoyer les conduits d’évacuation, de ventilation et les tuyauteries.

Les cas où le propriétaire doit prendre en charge les travaux de canalisations

Comme nous l’avions vu précédemment, il appartient au locataire de payer les travaux découlant d’un mauvais entretien de l’habitation. L’intervention liée à des canalisations bouchées en fait partie. C’est pourquoi il est important que le locataire assure un parfait entretien du logement et de ses équipements. Toutefois, il existe des travaux que le propriétaire devra assurer. C’est le cas lorsque les dégâts sont causés par la vétusté du logement ou des équipements, ou par une catastrophe naturelle. Les frais de réparation seront dans ce cas à la charge du propriétaire.

Le bailleur a pour obligation de s’assurer que son logement respecte parfaitement la réglementation en vigueur avant de le mettre en location. Les équipements doivent être dans les normes et tout à fait fonctionnels. Il fait donc partie de son devoir de s’assurer que son bien est sécurisé. Dans le cas de vice de construction ou de fonctionnement, il devra prendre ses responsabilités et vider ses poches pour remettre le logement aux normes. En annexe du contrat de location, il doit aussi fournir des diagnostics immobiliers pour informer le locataire sur l’ANC, le DPE etc.

Pour conclure, le propriétaire doit assurer la prise en charge des réparations à réaliser en raison d’un cas de force majeure totalement inévitable (comme une catastrophe naturelle par exemple). De même si le mauvais fonctionnement de la chaudière, de la canalisation ou des toilettes est dû à leur vétusté.

5 astuces pour récupérer la caution locative

Au terme de votre bail de location, il est toujours préférable de pouvoir récupérer la caution locative. Mais pour cela, plusieurs précautions doivent être prises avant de quitter votre logement. Laissez-nous donc vous faire part de nos astuces qui vous permettront d’optimiser vos chances de récupérer votre caution locative.

Rappel sur ce qu’est la caution locative

La caution locative, aussi appelée « dépôt de garantie », est une somme qu’un locataire verse au propriétaire avant d’emménager, et qui équivaut à un mois de loyer. Cette caution permet au propriétaire d’avoir la garantie que le locataire paiera en temps et en heure son loyer. Le cas échéant, il pourra utiliser cette somme pour combler les manquements.

Cette caution locative peut également être utilisée par le propriétaire pour financer les coûts de remise en état ou de réparation de l’appartement si des dégâts y sont constatés lorsque le locataire quitte les lieux. Pour que le locataire puisse récupérer sa caution locative, il est donc essentiel de garder le logement en parfait état et de toujours payer les loyers à temps.

Astuce 1 : Prendre des photos du logement à l’arrivée

Pour récupérer la caution locative, mieux vaut se préparer très tôt, dès l’entrée dans le logement. Prenez donc des photos de toutes les pièces, afin que le propriétaire ne puisse pas inventer de dégradations. Ces photos pourront vous servir de preuve lors de l’état des lieux de sortie.

Astuce 2 : Ne pas négliger le délai de préavis

Si vous décidez de quitter le logement que vous louez, vous êtes tenu de prévenir à l’avance votre propriétaire sur vos intentions de départ. Le délai de préavis est généralement de un à trois mois à l’avance. Vous devez impérativement respecter ce délai, car un départ non justifié autoriserait votre propriétaire à conserver la caution locative.

Astuce 3 : Garder le logement en bon état pour récupérer la caution locative

Comme nous l’avions précisé plus haut, la caution locative pourrait servir à réparer les dégâts subis par le logement. L’idéal serait donc de faire en sorte que celui-ci demeure en parfait état afin qu’aucune réparation ou remise en état n’ait à être faite par le propriétaire au moment de quitter l’appartement.

Astuce 4 : Faire le grand ménage

Toujours dans l’optique de laisser le logement en parfait état avant de le quitter, n’hésitez pas à y faire le grand ménage avant l’état des lieux de sortie. Ainsi, passez l’aspirateur, lessivez les sanitaires, veillez à ce que les rideaux soient propres, nettoyez les murs etc. La plomberie doit également être vérifiée. Vérifiez que tous les équipements (chaudière, ballon d’eau chaude etc.) fonctionnent correctement. En résumé, faîtes en sorte que le propriétaire n’ait rien à vous reprocher lors de l’état des lieux de sortie, afin qu’il vous rende la caution locative sans pouvoir émettre d’objection.

Astuce 5 : Prendre connaissance de vos droits, et les faire valoir

Une fois après avoir pris toutes ces précautions et remis les clés du logement au propriétaire, ce dernier aura un délai de reversement de la caution locative d’un mois, dans le cas où aucun dégât n’ait été constaté lors de l’état des lieux de sortie. Si des frais doivent être remboursés par le locataire, alors le délai de restitution du reste de la caution pour le propriétaire sera de deux mois.

Dans le cas où le propriétaire ne vous restitue pas la caution locative dans ces délais, vous serez en droit de réclamer des majorations de retard de l’ordre de 10% du montant de votre loyer mensuel, et cela pour chaque mois de retard. Si la caution n’est toujours pas restituée, alors vous pourrez lui adresser une lettre de mise en demeure, et en dernier recours, faire appel à la commission départementale de conciliation correspondant à votre logement afin de régler vos litiges.

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